La Peste

Albert Camus / Frank Hoffmann

 

Une métaphore intemporelle de la condition humaine.

UNE PREMIÈRE AU FESTIVAL

Il faut bien le dire, la peste avait enlevé à tous le pouvoir de l’amour et même de l’amitié. Car l’amour demande un peu d’avenir, et il n’y avait plus pour nous que des instants.

Le docteur Rieux découvre le cadavre d’un rat sur son palier. Quelques jours plus tard, une agence de presse annonce que plus de six mille rats ont été ramassés dans la ville. L’angoisse s’accroît. Le concierge de l’immeuble de Rieux succombe à un mal violent et mystérieux. Les morts se multiplient. Après bien des réticences et des tracasseries administratives, Rieux parvient à ce que les autorités prennent conscience de l’épidémie et décident de fermer la ville. Oran s’installe peu à peu dans l’isolement.

La Peste ne décrit pas seulement une crise sanitaire, mais fait figure de métaphore pour une crise plus profonde, politique, sociétale et personnelle. Le roman raconte une histoire de la mort, de l’isolement et du désespoir, mais aussi de l’amour, de la solidarité et de la libération. À travers les personnages, Camus explore la révolte, l’absurdité de l’existence et l’humanisme face à l’adversité.

Du 4 au 25 juillet – 12h00

Relâches les jeudis 9, 16 et 23 juillet

 

DISTRIBUTION

Mise en scène : Frank Hoffmann
Avec : Marie Jung, François Camus
Adaptation et dramaturgie : Florian Hirsch
Musique et effets sonores : René Nuss
Costumes : Denise Schumann
Assistance à la mise en scène : Tiphanie Devezin
Assistance à la dramaturgie : Marie-Paule Greisch
Direction technique/techniciens lumière et son :
Zeljko Sestak /Elvis Monteiro/Gilles Seyler
Maquillage : Béa Stephany
Garde-robe : Yolande Schmit
Conseil scénographique : Christoph Rasche

PRESSE

François Camus va passer d’un rôle à l’autre, multipliant les compositions de jeu avec aisance et justesse. [Marie Jung] nous émeut et nous convainc dans sa présence, dans ses attitudes, dans ses élans, dans ses retenues…
Stéphane Gilbart – Luxemburger Wort

Il faut aller voir «La Рeste». Le spectacle est inoubliable.
Michel Schroeder – Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek

l’adaptation de La Peste à deux comédiens s’avère être le pari gagnant de Frank Hoffmann
France Clarinval – d’Lëtzebuerger Land

INFORMATIONS

Durée estimée : 1h00

Age conseillé : à partir de 12 ans

Année de création : 2021

Photos © Bohumil KOSTOHRYZ

MENTIONS & SOUTIENS

Une production: Théâtre National du Luxembourg

Avec le soutien : Ministère de la Culture Luxembourg

Tous les spectacles proposés au festival sont produits en co-réalisation avec le Théâtre du Balcon dans un soucis d’accueil éthique et un compagnonnage sincère avec les compagnies.

TARIFS & ACCESSIBILITÉ

23€ – tarif général
16€ – tarif réduit* (carte OFF)

*tarifs applicables sur présentation d’un justificatif en cours de validité et dans la limite des places disponibles.

Le Théâtre du Balcon est accessible aux personnes à mobilité réduite (hall, salle de spectacle, sanitaires) et est équipé d’une boucle magnétique.

Pour les spectateurs aveugles ou malvoyants, le Théâtre du Balcon peut faire appel à des Chuchoteurs. Ce dispositif vise à rendre les spectacles plus accessibles, pour cela, un groupe de personnes volontaires a été formé pour souffler des descriptions d’éléments visuels et de mise en scène lors de la représentation.

Ce dispositif est mutualisé entre La Garance, le Totem, le Théâtre des Doms et le Théâtre du Balcon.

Merci de nous prévenir lors de votre réservation ou avant votre venue au théâtre, en nous précisant vos besoins d’adaptations, pour vous accueillir dans les meilleures conditions possibles (accès facilité, chuchoteur, placement en salle prioritaire, etc.).

VOUS POURRIEZ AIMER AUSSI

Spectacle La Ménagerie de Verre, un couple discute et rigole
La Ménagerie de Verre

Un texte de TENESSEE WILLIAMS
Mise en scène de Philippe Person

Serge Barbuscia et un pianiste
Le Patron

Un texte de ALFRED ALEXANDRE
Mise en scène de Ewlyne Guillaume

Spectacle l'Etrangère, une femme parle, un homme écoute
L’Étrangère

D’après un texte d’ALBERT CAMUS
Adaptation et mise en scène : Jean-Baptiste Barbuscia